Le Dr Ménat –dont vous pouvez retrouver les interventions chaque semaine lors des réunions du Conseil Scientifique Indépendant, en ligne sur le site reinfocovid.fr - a donné une conférence fin juillet sur le sujet du Covid et de la vaccination, et il nous a semblé important de vous partager son point de vue et son expérience.

Déjà, nous rappelle-t-il, commençons par ne pas catégoriser les uns ou les autres en pro-vax ou anti-vax; Cette dénomination binaire tient plus de l’idéologie et de la croyance que de la science. Un vaccin est un médicament, on n’est pas pour ou contre un médicament, on étudie la balance bénéfice/risque qui doit être individualisée (donc établie en fonction de chaque patient, de chaque situation), et en fonction de cette balance on donne ou non le médicament au patient.
A cet égard, donner aujourd’hui le même traitement (vaccins) à tout le monde est une aberration.

• Une technique nouvelle

Les vaccins anticovid proposés en France sont :
• Des vaccins à ARN messager (Pfizer, Moderna)
• Des vaccins à ADN (Janssen et Astrazeneca)

Comme vous le savez, ce ne sont pas des vaccins classiques : dans un vaccin classique on nous injecte un morceau de virus entier inactivé ou atténué pour faire réagir notre immunité; Ici, on nous injecte de l’ARN qui va faire fabriquer à nos cellules des protéines étrangères. Comme c’est la première fois que ce procédé est utilisé, nous n’avons pas encore de recul sur son innocuité.

• Une AMM conditionnelle et une phase 3 raccourcie

Ces vaccins ont d’ailleurs une AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle, car les études concernant leur efficacité et sécurité (phase 3) ne sont pas terminées. Un médicament avant d’être mis sur le marché doit passer par plusieurs phases (1,2 et 3). La phase 3 (sécurité) durait jusqu’à présent 2 ans pour tous les médicaments. Les vaccins qui nous sont proposés ici ont commencé à être injectés 6 mois seulement après le début de la phase 3, ce qui est totalement nouveau.

Ils ont été testés sur un panel de personnes restreint, pas sur les femmes enceintes par exemple, même si la vaccination est ouverte aujourd’hui aux femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse.
Jusqu’à présent pour qu’un médicament soit autorisé sur la femme enceinte, surtout au 1er trimestre de grossesse, il fallait que des études sur la tératogénicité aient été menées pour savoir si le médicament pouvait arriver jusqu’au fœtus et créer des malformations. Ici pas d’étude claire sur ces risques. Prendre un tel risque pour les enfants à naître est-il raisonnable?

Pas de groupe témoin dans la phase 3

La phase 3 de l’étude d’un médicament se fait toujours avec 2 groupes : un groupe qui reçoit le médicament et un groupe témoin qui reçoit un placebo, afin de repérer d’éventuels effets secondaires.
Ici la phase 3 est faite au sein de la population, il n’y a donc pas de groupe témoin. Ainsi on élimine la possibilité statistique de mettre en évidence des effets secondaires du vaccin.
Ces vaccins n’auront jamais été testés dans des conditions scientifiques rigoureuses exigées pour n’importe quel médicament.

 

Comment recenser les effets secondaires ?
Les agences de santé internationales ont mis en place des systèmes de recueil de données de pharmacovigilance pour la remontée des effets secondaires. Ces données sont des minima, puisqu’on évalue qu’1 effet secondaire/10 (au mieux) est remonté aux autorités.

• Vaccination des jeunes

Si la balance bénéfice risque peut pencher en faveur du vaccin pour les personnes âgées et/ou avec des comorbidités, elle penche clairement en défaveur de la vaccination pour les jeunes

L’âge moyen des personnes qui décèdent du covid est de 85 ans et 70 % des personnes décédées du covid ont des comorbidités.
Pour toute personne en dessous de 50 ans et a fortiori en dessous de 30 ans sans comorbidité, le risque statistique de mourir du covid est nul. Pour eux, même si le risque de mortalité du vaccin est faible, il sera toujours très largement supérieur au risque couru en attrapant la maladie.

Vacciner à l’échelle du pays 50 millions de Français va provoquer un nombre d’effets secondaires énorme, beaucoup plus important que les effets du covid, qui touche au plus quelques millions de personnes. Et les effets secondaires de la vaccination toucheront entre autres des jeunes, qui ne seraient jamais morts du covid. Est-ce bien éthique ?

- Doivent-ils se vacciner par altruisme, c’est à dire pour ne pas contaminer les personnes fragiles ?
Les non-vaccinés ne mettent personne en danger. Si les personnes sont à risque, âgés et/ou avec comorbidités, et se sentent en danger en présence de non vaccinés, ils peuvent se faire vacciner. Ils sont alors protégés.
Cet argument « altruiste » est d’autant plus fallacieux que les personnes vaccinées transmettent la maladie au même titre que les non-vaccinés (NDLR).

- Doivent-ils se vacciner pour faire disparaître la maladie ?
Le variant indien est comparable à une grippe hivernale. A-t-on déjà confiné le pays pour une grippe hivernale ?

-Oui mais le nombre de cas augmente ? Oui, car le nombre de tests augmente. Rappelons que toute personne qui veut accéder aujourd’hui à un bar, un camping ou un restaurant doit maintenant se faire tester (ndlr).

-Oui mais le nombre d’hospitalisations remonte ?
Oui car on ne soigne pas les gens. Les traitements précoces ne sont malheureusement pas reconnus par les autorités de santé.

• Une troisième injection ?

Les vaccins actuels ont été élaborés avec les souches de covid en circulation il y a 18 mois et ne sont pas efficaces contre le variant delta (chiffres officiels en Israël : l’efficacité théorique du vaccin est passée de 90 % à 39 % à cause des nouveaux variants).
Si ça ne marche pas avec 2 injections, comment cela peut-il marcher avec une troisième ?

• Immunité naturelle versus immunité vaccinale

Il est connu depuis longtemps que l’immunité naturelle est la plus efficace. Quand on a la rougeole on est immunisé à vie, tandis que si on est immunisé par le vaccin contre la rougeole, on est obligé de refaire le vaccin. L’immunité naturelle se construit contre le virus entier et est forcément supérieure à celle développée contre une partie seulement du virus. En plus elle est mise en place lors d’un syndrome inflammatoire, ce qui la booste encore plus.
Ce sont des faits scientifiquement établis, depuis longtemps, et qui sont remis en question aujourd’hui.
De même pour la sérologie (=recherche d’anticorps) : la sérologie est utilisée par exemple lors d’une grossesse. Si vous avez une sérologie positive à la rubéole, vous êtes immunisée contre la rubéole, et vous ne l’attraperez plus. Il ne viendrait à l’idée d’aucun médecin de vacciner contre la rubéole une patiente avec une sérologie positive à la rubéole. C‘est pourtant ce qui se passe avec le covid. Si vous avez une sérologie positive au covid, vous devez quand même vous faire vacciner.
(Vous êtes alors injecté d’1 dose au lieu de 2).

Quelques conseils...

1) Oublier la peur : elle est mauvaise conseillère et fait baisser les défenses immunitaires.
Le covid se soigne. Même s’il y a une tendance en France à tenir compte uniquement de la science française, il existe des dizaines d’études dans le monde et de nombreux pays qui utilisent officiellement les traitements tels que l’ivermectine ou hydroxychloroquine avec de très bons résultats.

2) Se réconcilier avec nos proches, qu’ils soient vaccinés ou non. Arrêtons de nous diviser, nous devons rester unis contre des lois qui conduisent à une perte de notre liberté.
Il est très respectable de se faire vacciner, de même qu’il est très respectable de ne pas se faire vacciner.

On peut déplorer d’ailleurs ce climat délétère qui ne règne qu’en France : chez nos voisins allemands ou espagnols, on ne vous demande pas si vous êtes vacciné et on ne vous montre pas du doigt. Ce que nous vivons en France est aberrant.

3) La meilleure prévention c’est l’hygiène de vie et les traitements préventifs : zinc, probiotiques, vitamine D, vitamine C. On peut regretter qu’il n’y ait pas d’études « prévention globale » versus « vaccins »

Pourquoi certains médecins refusent-ils de prescrire l’ivermectine contre le covid ?

Certains médecins ne veulent pas prescrire l’ivermectine car ils attendent l’autorisation de l’agence du médicament (ANSM) pour la prescrire. Or l’ANSM n’a pas reconnu en France l’intérêt de l’ivermectine dans le traitement du covid.
La loi française n’interdit pas aux médecins de prescrire l’ivermectine contre le covid, mais elle lui impose de le prescrire hors AMM (autorisation de mise sur le marché), ce qui est tout à fait possible. Le médecin applique alors une science internationale. Le Dr Ménat a accès à plus de 25 études randomisées en double aveugle qui montrent que l’ivermectine fonctionne et il l’utilise sur ses patients avec succès, comme des milliers de médecins en France.

Un mot sur le passe sanitaire
On peut se demander si accepter le passe sanitaire ne revient pas à « mettre le doigt dans l’engrenage », c’est à dire s’engager dans un processus sur lequel il sera difficile de faire machine arrière. En effet rien ne prouve que les exigences du passe sanitaire vont s’arrêter là :
-on parle déjà de 3ème injection
-la vaccination va être obligatoire pour le personnel soignant mais ensuite peut être étendue à d’autres catégories de travailleurs
- ou d’autres catégories d’âge comme les enfants, ce qui n’a encore une fois aucun intérêt

On peut souligner aussi que plus de la moitié des députés de l’Assemblée nationale étaient absents lors du vote sur l’extension du passe sanitaire. Est-il normal que des lois aussi importantes soient votées par si peu de députés ? Est-il normal d’élire des députés qui ne vont pas voter les lois ?

L’accompagnement des personnes qui ont choisi de se faire vacciner

Y a-t-il un vaccin meilleur que les autres ?

Statistiquement pour l’instant (à fin juillet 2021), le vaccin qui donne le moins de remontées d’effets secondaires est le moderna. On a jusqu’à 12 % d’effets secondaires avec Pfizer (tous confondus) et 4 % avec moderna.
Le Dr Ménat a constaté le même phénomène dans tous les pays qu’il a étudiés : les pourcentages d’effets secondaires chez moderna étaient inférieurs aux autres, sans qu’il y ait pour l’instant d’arguments scientifiques rigoureux pour l’expliquer.
Le moderna est accessible chez le médecin et le pharmacien.
Les centres de vaccination injectent principalement du pfizer

Faut-il accompagner la vaccination afin de limiter ses effets secondaires ?

A priori oui, même s’il n’existe pas encore d’études sur le sujet. C’est le fruit de l’expérience de plusieurs médecins.
Le Dr Ménat fait partie de forums de médecins (environ 500 médecins en France) qui ont mis en place, chacun avec ses habitudes et sa pratique, des protocoles d’accompagnement. Il n’existe pas de consensus sur les traitements d’accompagnement : certains médecins donnent uniquement de la phyto, d’autres de l’homéopathie, d’autres de l’allopathie, d’autres l’un et l’autre…en fonction de leur domaine de compétence et de leur expérience.

Citons comme possibilité en homéopathie l’isothérapie du vaccin c’est-à-dire une dilution homéopathique du vaccin qui permet apparemment de limiter les effets secondaires des vaccins. A voir avec son homéopathe et sa pharmacie. Malheureusement, cette technique homéopathique très ancienne ne se trouve pas facilement.

En homéopathie, on peut prendre aussi:
-Thuya qui est le grand remède post-vaccinal. Mais on ne sait pas si ça marche, les vaccins proposés ici n’étant pas des vaccins classiques.
-Bothrops en 9 ou 15CH à prendre avant et après l’injection ou encore crotalus, qui sont des venins - ou encore C720 de Weleda, mélange de 4 venins qui joue sur l’hyper-coagulation et le risque de thrombose.
Encore une fois, nous n’avons pas d’étude pour dire si ces accompagnements sont efficaces, même s’ils ne peuvent pas faire de mal.

Attention à ne pas stimuler l’immunité avant le vaccin.

En effet, les effets secondaires graves dus aux vaccins sont exactement identiques aux effets graves de la maladie.
Dans la maladie covid, la protéine du virus crée chez certaines personnes un déclenchement immunitaire excessif inapproprié (orage cytokinique) et à cause de cette réaction immunitaire inappropriée les malades vont faire des mini-vascularites, thromboses avec des incidences cardiaques, rénales, respiratoires etc….
De même, les accidents graves dus aux vaccins –hormis les chocs anaphylactiques –sont principalement des thromboses, des myocardites ou des accidents qui paraissent aujourd’hui -à la lumière de ce que nous connaissons - en lien avec cette réaction immunitaire excessive inappropriée. C’est pourquoi la méfiance vis-à-vis de ces vaccins est de mise pour les personnes qui font des maladies auto-immunes ou des allergies.
A l’inverse, les personnes immunodéprimées semblent faire plutôt moins d’effets secondaires au vaccin.
Donc ne pas sur-stimuler le système immunitaire avant le vaccin : pas de zinc, pas de vit C .
Par contre on peut prendre de la vitamine D, qui est un régulateur immunitaire.

Pour éviter une thrombose ou réaction immunitaire excessive, le Dr Ménat n’hésite pas à donner de l’aspirine (par exemple 100mg/jour) au moment du vaccin et pendant quelques semaines pour réduire le risque de thrombose (vérifier auprès de votre médecin si cela peut vous convenir).
On peut aussi imaginer donner de la cortisone pour les personnes qui font des réactions immunitaires et/ou ont des phénomènes d’auto-immunité (voir avec votre médecin si vous êtes concerné) pour éviter cette réaction auto-immune après le vaccin.

Il existe aussi des anti-oxydants qui peuvent soutenir l’organisme: on a mis en évidence l’intérêt du glutathion, de l’acide lipoïque et probablement de la quercétine. Voir avec votre médecin ou naturopathe.

Attention aux cancers récents, instables ou pas guéris, car ils peuvent récidiver après l’injection. Certains patients du Dr Ménat ont vu leur cancer récidiver après l’injection. Si c’est un cancer récent, instable ou pas guéri, si possible éviter l’injection, surtout avec les vaccins à ARN messager. Mais encore une fois ce sont des données empiriques, car on a un manque d’études et de statistiques.

Les effets secondaires
En dehors des chocs anaphylactiques, les accidents les plus graves arrivent généralement dans les 3 semaines: thromboses (on en a vu jusqu’à 6 semaines après injection), qui peuvent se produire au niveau des petits comme des gros vaisseaux, donc n’importe où dans le corps, les poussées d’hypertension, les zonas…

 

Mesurer les d-dimères
Les d-dimères sont un reflet de l’inflammation vasculaire et d’éventuelles thromboses. Si on a des symptômes curieux après la vaccination, pourquoi ne pas demander à son médecin un dosage de d-dimères ? Leur présence peut témoigner de la présence d’un caillot sanguin.

Le jeûne avant vaccination ?
Pourquoi pas, le jeûne a une action thérapeutique dans beaucoup de cas. Même si on n’a pas d’étude pour le cas présent.

Appliquer de l’argile sur le point d’injection ?
Appliquer de l’argile sur le bras après injection est probablement utile ; cela va limiter un certain nombre d’effets secondaires locaux mais a priori pas sur le reste.

Y a –t-il des contre-indications aux vaccins?
Pratiquement aucune contre-indication n’est reconnue par les autorités de santé, ce qui est invraisemblable quand on sait que quelqu’un qui a une maladie auto-immune ou un terrain allergique a plus de risques de faire un accident vaccinal. Comme pour tout médicament, il est évident qu’il y a des contre-indications.

On a toujours eu des remontées d’effets secondaires de vaccins, et jamais le Dr Ménat n’a vu de remontées d’effets secondaires officielles aussi importantes qu’avec le vaccin covid. Il se base sur les 4 sites officiels français, européen, américain, et mondial.
Il y a 100 fois plus de remontées d’effets secondaires avec le vaccin covid qu’avec tous les autres vaccins réunis. Avec les règles de sécurité du médicament en vigueur, un médicament qui a autant d’effets secondaires devrait être arrêté immédiatement, avant de refaire des études sur l’animal. Jamais on n’a laissé un médicament sur le marché avec autant d’effets secondaires. De nombreux médicaments, qui ont moins d’effets secondaires et ne sont donnés qu’à une petite partie de la population sont interdits. Ici on veut donner à 50 millions de personnes un médicament qui a 100 fois plus de remontées d’effets secondaires que les autres vaccins et ça n’émeut personne. Donc oui, il devrait y avoir des contre-indications.

A propos du secret médical
A la question « êtes-vous vacciné ? » le Dr Ménat conseille de répondre, que vous soyez vacciné ou non : « Cela ne vous regarde pas. Mon statut vaccinal et ma santé ne regardent que moi et mon médecin ».
Cela s’appelle le droit au secret médical et il est important de le défendre. Ni l’ARS ni le videur de boite de nuit ni le patron du resto n’ont à connaître vos données de santé.
Le droit au secret médical sert aussi à ce que votre assurance ne vous impose pas une surprime car elle estimera que vous avez pris un risque inconsidéré en vous vaccinant, ou en ne vous vaccinant pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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